RESSOURCES DOCUMENTAIRES
Lieu de recherche sur tous les aspects du patrimoine, l’AHPT a aussi pour objectif d’être un lieu d’éducation populaire en valorisant et en permettant la connaissance de tout ce qui fait la richesse patrimoniale de notre micro région. Permettre l’accès pour un large public à des travaux non publiés ou publiés dans des revues spécialisées peu connues ou difficilement accessibles, tel est le but de cette nouvelle fenêtre qui s’ouvre sur son site. Les travaux visés concernent en priorité le patrimoine et l’histoire du territoire de Provence Verte-Verdon.

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René Héraud

Importants jusqu’au XIXe siècle, la culture et le commerce de la prune se sont développés à Brignoles au tout début du XVIe siècle : c’est le nom de la ville qui fut retenu pour cette spécialité de prune séchée et « Brignolle » devint rapidement la marque du produit.
L’appellation persista jusqu’à la fin du XVIIIe siècle alors qu’en d’autres lieux de Provence, on désignait les prunes séchées par le nom de « Pistole ». René Héraud, grand spécialiste de l’histoire de Brignoles retrace ici l’histoire locale de cette production.


Les prunes de Brignoles
85 pages
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François Carrazé

Le cadastre de Saint-Maximin de 1588 (CC 4) est un document précieux pour suivre et comprendre l’évolution de l’agglomération. François Carrazé s’attache à y répertorier les rues de la cité.



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François Carrazé Auberges, hôtelleries et logis à Saint-Maximin à la fin du XVIe siècle

Au XVIe siècle, les guerres de religion vont apporter à la Provence leur lot de désolation. Parmi les conflits qui s’y déroulent, celui qui eut pour théâtre Saint-Maximin ne fut pas des moindres. En août 1590, les troupes du duc de Savoie font le siège de Saint-Maximin qui avait pris le parti du roi contre les Ligueurs. Après 15 jours de résistance farouche les assiégeants sont repoussés mais la ville a souffert.
Analysant les données du cadastre de 1588, François Carrazé présente le maillage des auberges, hôtelleries et logis existant alors à Saint-Maximin en cette fin du XVIe siècle. Mais l’information va plus loin : le livre terrier livre des indications sur les destructions partielles ou totales dues à la guerre touchant ces établissements ainsi que beaucoup d’autres biens.




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François Carrazé
Les plus anciens patronymes Saint Maximois connus

S’intéressant aux anciens patronymes saint-maximinois, François Carrazé présente dans cet article un relevé de l’ensemble des patronymes contenus dans un cadastre de Saint-Maximin de la fin du XVIe siècle, le CC4 de 1588.



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Elizabeth Sauze


Le parchemin de Brignoles


Le document conservé aux archives communales de Brignoles sous la cotte FF 4 et connu sous l’appellation de « Parchemin de trente mètres » est épais rouleau de parchemin contenant l’ensemble des pièces d’un procès qui opposa en 1315 la communauté de Brignoles à un particulier au sujet de l’usage des terres gastes. Il constitue un témoignage précieux sur l’usage de ces terres. Elisabeth Sauze le présente ici tout en livrant une transcription complète du document et un répertoire des noms des personnes et des lieux évoqués.







photos Claude Arnaud Le cadastre de Brignoles du XVe siècle

Pages du document original (source AC Brignoles), page par page.
AHPT 2018


François Cazanova Le cadastre de Brignoles du XVe siècle

Le supplément au cahier 2018 est une étude approfondie sur un cadastre médiéval brignolais du début du XVe siècle, le CC 188. Comme tout livre terrier, il liste les propriétaires de la commune et leurs propriétés foncières et immobilières mais pas seulement. On y trouve aussi le dénombrement des animaux qu’ils possèdent, l’estimation de leur capital, la possession de céréales, les redevances, les rentes et les dettes dues à la personne en question. C’est donc au total un document tout à fait particulier qui permet d’approcher la connaissance de la société brignolaise de ce temps. Son étude fournit par ailleurs un élément de la comparaison qui pourra être faite à l’avenir avec les nombreux livres terriers de Tourves du XVe siècle dont la forme diffère. Le cadastre en latin médiéval y est transcrit en totalité et ses données synthétisées. Des éclairages paléographiques sur la langue, l'écriture et le système des abréviations complètent un document qui devrait intéresser en premier lieu tous les historiens du Moyen Age.
AHPT 2018