Lieu de recherche sur tous les aspects du patrimoine, l’AHPT a aussi pour objectif d’être un lieu d’éducation populaire en valorisant et en permettant la connaissance de tout ce qui fait la richesse patrimoniale de notre micro région. Permettre l’accès pour un large public à des travaux non publiés ou publiés dans des revues spécialisées peu connues ou difficilement accessibles, tel est le but de cette nouvelle fenêtre qui s’ouvre sur son site. Les travaux visés concernent en priorité le patrimoine et l’histoire du territoire de Provence Verte-Verdon.

52 – Cahier de l’AHPT 2023

Le nouveau cahier de l’AHPT paraît. Il contient la présentation d’un certain nombre de recherches :

  • concernant Tourves : La famille de Tourves (XIe-XVIe siècles), coseigneurs de Tourves et de Peynier ; La visite pastorale de 1547 à Tourves ; Une étude comparative des inventaires après décès de trois apothicaires de Tourves au XVII eme siècle
  • mais aussi d’autres communes du territoire de Provence Verte Verdon (Lignite et Sainte- Baume. Des mines de jayet à Mazaugues (XVIIe-XVIIIe siècles) ; La route médiévale de Brignoles à Draguignan ; Figures du don : les portraits de bienfaiteurs (donatifs) de l’hôpital de Rians, 1707 – 1911 ; Les logis de Pourcieux sous l’Ancien Régime ; De la pierre à l’archive (Brignoles) ; Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Découverte d’un abri sous roche dans le quartier de Sceaux. Indices de fréquentations préhistoriques).

Ce cahier est un nouvel élément de connaissance de notre passé et l’occasion de renouveler des collaborations entre chercheurs et historiens de notre territoire.

2023 – 140 pages

18€

51 – Tourves au XVIIe siècle, Vie quotidienne d’un village provençal

Le dix-septième siècle est peut-être pour nous le siècle de l’épanouissement du classicisme, de la magnificence de Louis XIV et des splendeurs de sa cour. Pour nos ancêtres tourvains, il a été un siècle violent : violence des épidémies mortifères, violence de la faim, de la peur, violence des gens de guerre et des gens de justice, violence d’une société foncièrement injuste. Mais cette violence quotidienne ne les a pas empêchés de survivre, de se perpétuer, de veiller à se nourrir, à se vêtir, à se loger, et, en bout de course, à mourir dans les formes imposées par la nécessité et requises par la culture locale.

2022 – 164 pages

15€

50 – 1981-2021 AHPT : 40ème anniversaire

Le 40ème anniversaire de l’AHPT a été l’occasion de publier un cahier spécial. Il fait la part belle à deux monuments emblématiques de notre territoire : le château de Tourves et la basilique de Saint-Maximin de même qu’à deux événements majeurs de l’histoire varoise : la création du bassin minier de bauxite, berceau de l’extraction de bauxite en France, et la naissance de la coopération viticole à l’occasion de laquelle les Varois ont joué un rôle précoce et essentiel. Il comprend par ailleurs nombre d’articles relatifs au patrimoine et à l’histoire de la zone de Provence Verte Verdon et des regards d’artistes sur les thématiques développées dans l’ouvrage.

2021 – 400 pages

30€

49 – Ollières, la place forte, le village et les potiers

Claudette et François Carrazé
Avec ce nouveau cahier sur le village d’Ollières, c’est tout le travail de François Carrazé qui est rendu disponible. Nous avions déjà édité en 2017 un premier travail  intitulé Edifices de culte et bâtiments ruraux à Ollières. Avec cette nouvelle publication, c’est l’histoire du village, de l’habitat groupé qui est présentée dans le détail mais pas seulement : c’est aux fabricants de marmite, aux olliers (de oulo, marmite de terre en provençal) que le village doit son nom et l’argile est très abondante à Ollières. Elle est exploitée depuis l’Antiquité. C’est donc non seulement à  la découverte du village que nous conviennent Claudette et François Carrazé mais aussi à une présentation de cette activité à Ollières et dans les environs.

Juin 2021 – 217 pages

15€

48 – L’occupation humaine sur les rives de l’Argens – Les exemples de Correns et Châteauvert

Jean-Marie Michel

Archéologue et natif de Correns, l’auteur, Jean-Marie Michel, a parcouru et fouillé pendant des décennies ces espaces aux abords de l’Argens. Cette connaissance approfondie lui permet de dresser un tableau complet des sites connus à ce jour et d’offrir ainsi une synthèse inédite qui fera date.

Mars 2020 – 194 pages

12€ – En ligne à l’onglet Ressources de ce site

47 – Objets, gestes et mots oubliés

Poursuivant son enquête sur la vie quotidienne des Tourvains au XVIIe siècle, le groupe paléographie de l’AHPT a exploré 115 inventaires après décès de la même période : ces relevés minutieux des biens laissés par le défunt, destinés à prévenir toute contestation entre les héritiers et, s’il y en a, les créanciers, sont une source quasi inépuisable de renseignements sur les conditions matérielles de l’existence de nos ancêtres : habitat, ameublement, habillement, alimentation.

Janvier 2020 – 42 pages

2€

46 – Paléographie et histoire régionale – Le « cadastre » CC 188 de Brignoles

François Casanova
Ce cahier est une étude approfondie sur un cadastre médiéval brignolais du début du XVe siècle, le CC 188. Comme tout livre terrier, il liste les propriétaires de la commune et leurs propriétés foncières et immobilières mais pas seulement. On y trouve aussi le dénombrement des animaux qu’ils possèdent, l’estimation de leur capital, la possession de céréales, les redevances, les rentes et les dettes dues à la personne en question. C’est donc au total un document tout à fait particulier qui permet d’approcher la connaissance de la société brignolaise de ce temps. Son étude fournit par ailleurs un élément de la comparaison qui pourra être faite à l’avenir avec les nombreux livres terriers de Tourves du XVe siècle dont la forme diffère. Le cadastre en latin médiéval y est transcrit en totalité et ses données synthétisées. Des éclairages paléographiques sur la langue, l’écriture et le système des abréviations complètent un document qui devrait intéresser en premier lieu tous les historiens du Moyen Age.

Décembre 2018 – 156 pages

15€ – En ligne à l’onglet Ressources de ce site

45 – La Seconde Guerre Mondiale à Tourves

Résultat de plusieurs mois de travail, d’enquêtes, de recherches d’archives autour du thème de la deuxième mondiale, ce cahier réunit tout à la fois une chronologie historique mais aussi de nombreux témoignages locaux qui viennent dire ce qu’ont été ces années à Tourves. Un éclairage particulier est jeté sur les prisonniers de guerre et le Service du Travail Obligatoire ainsi que sur l’enjeu qu’a représenté la bauxite pendant le conflit. En 186 pages, grâce à des repères historiques, aux rapports officiels, aux témoignages, à la riche iconographie qui accompagne ces textes, le fil des événements est reconstitué : l’entrée en guerre, la Révolution nationale, l’occupation italienne, l’occupation allemande, la Résistance et la Libération. C’est au total un outil incontournable de connaissance de ce que fut ce passé très proche dans notre commune.

Décembre 2018 – 186 pages

15€

44 – Edifices de culte et bâtiments ruraux à Ollières (Var)

L’histoire d’un village ne se résume pas à celle de l’habitat groupé de maisons qui, en Provence, se dressent à plusieurs étages serrées les unes contre les autres entourant l’ancien château seigneurial. L’habitat dispersé et les bâtiments de mise en valeur du terroir racontent aussi leur part d’histoire, de la villa antique aux fermes qui depuis le Moyen Âge parsèment la campagne. Eléments indispensables des activités agricoles, ils ont pu comme à Ollières être le point d’ancrage d’autres productions comme la fabrication de tuiles, de poteries ou encore l’implantation de verreries comme à Peyra Ficha depuis le XVIe siècle.
En près de 250 pages, François et Claudette Carrazé décrivent ainsi avec précision un terroir qu’ils ont parcouru pendant des décennies et qu’ils ont étudié dans les archives. Cette connaissance leur permet de faire aussi la synthèse des lieux de cultes sur Ollières qui a la particularité d’en posséder plusieurs disséminés sur son territoire. Le plus ancien est antique et dédié à Hercule ; il date d’une époque où le Christianisme est en Provence une religion naissante. Autre lieu ancien, Saint-Hilaire, où se trouvent des sépultures des premiers chrétiens.  Chapelles, paroisse, oratoires sont ainsi passés en revue dans un ouvrage aux informations inédites qui fera référence pour l’histoire locale.

Supplément au cahier de décembre 2017

244 pages

15€ – En ligne à l’onglet Ressources de ce site

44 – Eléments du patrimoine à Tourves et en Provence Verte

Articles divers. Les glacières de Tourves, le commerce de la glace en Provence, l’historique de l’exploitation d’une mine de bauxite à Mazaugues, la préhistoire à Tourves, et bien d’autres

Décembre 2017 – 186 pages

15€

43 – 1620-1650 Un apothicaire, un médecin… au chevet des tourvains

Deux actes du XVIIe siècle (des inventaires après décès) constituent les sources majeures de ce travail :

    • L’inventaire de la boutique de l’apothicaire Jean Baptiste Poncet, en 1631.
    • L’inventaire des biens d’Arnaud Trotin, docteur en médecine, avec une liste  des livres de sa bibliothèque, en 1647.

 En complément, de nombreux actes notariés ont livré de précieuses informations sur la vie de chacun de ces deux personnages : testaments, codicilles, papiers de familles, permettant ainsi de restituer quelques notes biographiques pour l’apothicaire, et de présenter, sous forme de fiction documentée, l’histoire familiale du médecin.
A noter : l’émouvante lecture de quelques actes, révélateurs de tensions,de discordes, mais aussi de gestes généreux, d’élans de tendresse…

Le volume contient principalement:

    • une brêve synthèse de l’histoire de la médecine
      un relevé des dispositions prises au XVIIe siècle par la communauté de Tourves dans le domaine de la santé.
    • l’analyse détaillée des drogues de la boutique de l’apothicaire. Ce sont ainsi quelques 280 substances, simples ou composées qui font l’objet d’une définition et d’un commentaire sur l’utilisation qui en était faite à l’époque.
    • la restitution du catalogue de la centaine de livres de la bibliothèque du médecin a été entreprise grâce à la consultation des fonds anciens numérisés des grandes bibliothèques européennes et avec l’espoir de cerner la personnalité du docteur Trotin.
    • le petit roman (une vingtaine de pages) de son histoire et de celle de ses aieux en ces temps troublés par les conflits et guerres de religion, restituée à partir de faits relevés dans les actes notariés ou les registres des baptêmes et des sépultures.
    • les transcriptions de l’ensemble des actes cités sont données en annexe.

 

Décembre 2016 – 213pages

15€

42 – Les coopératives vinicoles varoises : un siècle d’histoire

Pour le Var, département viticole, la coopération n’est pas un phénomène anecdotique. Pionnier en la matière avec 40 caves coopératives en 1914, il était le département français qui à cette date en possédait le plus. Cette histoire de plus d’un siècle est d’une grande richesse, croisant les événements qui ont façonné notre département : évolutions économiques du XIXe siècle, crise du phylloxéra, naissance des organismes agricoles, luttes viticoles, conflits mondiaux, évolutions du marché du vin… Pour garder la mémoire de ce qui fut et est encore la réalité de la coopération viticole varoise, le projet de cette publication a réuni plusieurs acteurs : l’association d’Histoire Populaire Tourvaine, son président Claude Arnaud, avec la collaboration de l’historien Jean-Marie Guillon, Frédéric Moustier, (Université de Provence, spécialiste des appellations vinicoles), Philippe Moustier, Professeur agrégé de Géographie, grand connaisseur de la problématique des terroirs viticoles, Karyn Orengo, chargée de mission Inventaire du patrimoine Pays d’art et d’histoire de la Provence Verte et Hélène Basset directrice de la Fédération des caves coopératives du Var. Abondamment illustrée, riche de 464 pages, à la croisée entre histoire de la viticulture et histoire sociale, histoire locale et histoire régionale, anecdote, monographie et synthèse, cette contribution s’appuie sur d’importants dépouillements d’archives et de nombreux recueils de témoignages. Elle contribuera à ne pas oublier de grands pans de ce que fut et est encore le mouvement coopératif viticole varois.

Novembre 2015 – 464 pages

30€

41 – Fragments de mémoires à Tourves et Saint-Maximin

Le travail qui est présenté dans ce numéro des Cahiers n’a pas la prétention de raconter dans le détail la guerre de 1914-1918. Le conflit a été analysé et décrit dans de nombreuses publications. Ces pages ont l’ambition d’apporter une petite pierre à l’œuvre de mémoire engagée en cette année de centenaire. Elles ont comme support l’histoire locale, la vie villageoise à Tourves mais aussi à Saint-Maximin. Pour Tourves, l’accent a été mis, dans ce contexte particulier, sur les délibérations communales directement inspirées par les événements mais ce sont surtout des éléments de témoignages que nous présentons, essentiellement des écrits, alors uniques moyens de communiquer. Lettres plus ou moins longues, langage écrit plus ou moins maîtrisé, souvent d’une grande pudeur, elles témoignent de ce que furent ces moments difficiles et constituent autant de petits fragments d’humanité. L’artisanat des tranchées est évoqué au travers d’un certain nombre d’objets. Pour Saint-Maximin, c’est à partir d’un corpus de 161 missives qui ont à l’occasion été sauvées de la destruction, que François Carrazé évoque cette période ; la synthèse dense qu’il en fait constitue un témoignage d’une grande richesse ; l’analyse détaillée des lettres de Siméon Mourou permet d’approcher cet homme qui, comme le dit François Carrazé, restera pour nous un inconnu hors de cette période inhumaine. Ce travail remarquable rend compte d’une grande page d’histoire de Saint-Maximin et contribuera à ce qu’elle ne tombe pas totalement dans l’oubli.

Juillet 2014 – 183 pages

15€

40 – Cahier de l’AHPT 2013

Ce numéro des cahiers de novembre 2013 est l’addition d’une série d’articles autour de thèmes  divers. Ils reflètent l’activité de l’association dans les domaines qu’elle a investis en 2013 :
– la recherche constante des éléments du patrimoine local avec la découverte d’un bel ensemble d’éléments de chancel étudié par Yann Codou
– l’histoire aussi, en rapport direct cette année avec nos actions : articles sur l’émigration italienne coïncidant avec notre collaboration à l’exposition sur Les mineurs venus d’ailleurs créée dans le cadre du musée des Gueules Rouges et offerte au public à l’automne 2013. Une autre collaboration dans le cadre des actions du Pays d’Art et d’Histoire de la Provence Verte aboutit à la belle contribution que nous livre Karyn Zimmermann-Orengo sur le patrimoine républicain local
– l’article sur le jardin médiéval pour lequel François Casanova a effectué nombre de recherches tout en participant à la création concrète d’un exemple de jardin dans le cadre des jardins en partage avec l’association Naturellement
– les différents articles sur la famille d’Astros (conférences de M. Coirard, de M. Drujon d’Astros et article de Guy Lovisolo) et toujours pour l’histoire, très locale, des éclairages sur un fait divers à Tourves au XIXe siècle par Stéphanie Dick ou les explications d’Héliette Alexis relatives à la vierge de Fontrouvière, statue qui ne manque pas de susciter régulièrement l’interrogation de ceux qui la découvrent l’archéologie avec une présentation synthétique des résultats des fouilles à l’abbaye de la Celle dirigées par Marc Borréani, fouilles auxquelles nous avons participé
– la géologie conjuguée à l’histoire locale avec la présentation du rocher de Candelon à la Celle par Jean Joseph Blanc
– enfin, l’architecture et l’histoire avec des éléments sur les cabanons de Tourves s’inscrivant dans le cadre d’une collaboration de l’association aux réflexions autour du PLU de la commune.

Novembre 2013 – 174 pages

15€

39 – Edition des notes de Frédéric Mireur sur les délibérations communales de Tourves 1390-1791, BB 01 à BB 75

Dans le cadre du classement des Archives Communales, la série BB correspond à l’administration communale et aux délibérations.
Ce cahier comporte les transcriptions de ce que l’on appelle communément « les fiches Mireur ». Ce sont les inventaires des délibérations communales que Frédéric Mireur (1834-1919), archiviste départemental, a dirigé à la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, mettant à contribution les secrétaires de mairie pour effectuer ce travail colossal.
Une mine d’informations et une démarche spécifique que nous envient de nombreux départements.

Octobre 2013 – 336 pages

15€

38 – Histoires d’eau en Provence Verte

Cette publication est l’occasion pour les trente ans de l’association de s’élargir aux communes avoisinantes en s’inscrivant dans le cadre du territoire de la Provence verte ; elle n’a pas la prétention d’être exhaustive tant le sujet est vaste et le territoire important. Elle vise à porter à la connaissance du lecteur ce qui nous semble être les éléments les plus importants d’une connaissance de la problématique de l’eau : sa présence sur le territoire, son utilisation au travers des siècles et les enjeux contemporains. Pour ce faire, elle est l’occasion d’une collaboration fructueuse et très riche d’un certain nombre de personnes qui œuvrent sur le territoire en question : bénévoles associatifs, salariés de collectivités locales, historiens, archéologues, hydrogéologues… Tous partagent l’attachement à cette partie du Centre-Var et le farouche désir de communiquer et de partager leur savoir.

Mars 2012 – 384 pages

20€

37 – AHPT : 30 ans

Cahier publié à l’occasion du trentième anniversaire de l’association contenant divers articles.

Novembre 2011 – 169 pages

12€

36 – La table de Saint-Julien

Il aura fallu en 2006 l’œil expert de Michel Ugon pour identifier ce qu’était vraiment ce que nous connaissions comme un simple cadran solaire en façade du château de Saint-Julien sur la commune de la Celle en limite de celle de Tourves. A partir de là, des collaborations indispensables se sont conjuguées pour arriver aujourd’hui à cette publication : par l’intermédiaire de M. Maes, nous sommes entrés en relation avec Michel Ugon et l’équipe de la Société Astronomique Française, les propriétaires du domaine nous ont donné les autorisations nécessaires pour effectuer observations et relevés, l’entreprise de maçonnerie tourvaine Casado-Giangreco a, à notre demande, installé sur le site un échafaudage permettant l’accès au cadran sans lequel rien n’aurait été possible ; qu’ils en soient vivement remerciés. Les relevés ont pu se faire en parallèle des travaux  des membres de la Société Astronomique Française permettant, quoiqu’il arrive, de garder la mémoire de cet objet dont les spécialistes ne connaissent pas d’équivalent en Europe.

Novembre 2010 – 74 pages

10€

35 – Commerces et artisans à Tourves

En juillet 1987, l’A.H.P.T. avait édité un cahier sur le thème des « Commerces et artisans du village au début de ce siècle », le siècle dont il était question à cette époque étant bien sûr le XXe siècle. Fondé sur la mémoire des plus anciens, il constituait un parcours anecdotique des rues du village. L’édition étant épuisée, nous la rééditons aujourd’hui en l’augmentant d’illustrations supplémentaires et en la complétant des résultats des recherches que l’association a menées depuis cette date pour des périodes plus anciennes. On notera que depuis l’édition de 1987, de nombreux commerces ont déjà changé de destination et de propriétaire. Les indications de n° permettront de repérer les commerces dont il est question.

Novembre 2009 – 191 pages

15€

34 – Cahier de l’association de novembre 2008

Articles divers. Des geavues à la bastide de Plandégour, le blason de Provence, les Valbelle, leur hôtel à Aix, le château de Tourves à travers trois romans du XXe siècle, Valbelle et Clairon, la bibliothèque du château de Valbelle à Tourves, et bien d’autres

Novembre 2008 – 138 pages

13€

33 – L’eau à Tourves

L’Association d’Histoire Populaire Tourvaine a été créée officiellement en 1981 et l’eau fut dès l’abord l’un de ses thèmes d’étude. Après la première exposition sur l’histoire de l’école en juin 1982, des équipes se formèrent pour sillonner le territoire communal dans le cadre d’un recensement des sources. Ce travail fit là encore l’objet d’une exposition sur la place du village en août 1983 mais aucune publication ne fut réalisée. Depuis ces premières années, les travaux de l’association se sont multipliés dans des directions diverses apportant leur lot d’informations : prospections archéologiques de surface, enregistrement de témoignages, travaux sur l’architecture, études des archives communales, des actes notariés, recensement des fontaines, des puits dans le village…, le temps était venu de publier et de rendre compte des connaissances accumulées sur ce thème.

Novembre 2007 – 201 pages

15€

32 – Provençalismes et expressions populaires dans le parler de Tourves vers 1960

Claude Martin

 

La langue française et sa généralisation ont été un élément fédérateur des populations et des cultures dans le cadre de la République. Ce rôle, la langue française l’a pleinement joué particulièrement en Provence, terre de brassages des peuples bordant la Méditerranée. L’intégration républicaine s’est malheureusement réalisée en niant et en écrasant l’identité locale. Les brimades infligées aux élèves parlant « patois », encore au début du XXe siècle, sont là pour nous le rappeler. Loin de s’enrichir des diversités, le rouleau compresseur de la centralisation a fait son œuvre au point qu’aujourd’hui le provençal est une langue qui disparaît irrémédiablement de la vie sociale. Bien qu’étant encore enseigné par des passionnés, parlé par quelques anciens l’ayant entendu vivre dans la bouche de leurs parents et bien qu’étant reconnu sur le plan culturel, la réalité est que le provençal s’entend de moins en moins ; dans une Provence où la population se renouvelle sans cesse, l’intégration passe par l’appartenance au territoire dans toute sa dimension patrimoniale et culturelle mais pas par la langue. Pourtant, l’héritage provençal se rencontre encore là où on ne l’attend pas.
L’emploi généralisé de la langue française s’est accompagné en Provence de l’usage dans le parler populaire d’un certain nombre d’expressions issues directement du provençal. Ces « provençalismes et expressions populaires » sont encore bien vivants et largement employés. A l’instar de Marius Autran qui releva à la Seyne sur Mer les éléments de ce vocabulaire spécifique en classant près de 1500 mots extraits de la mémoire familiale et employés couramment par les parents et grands-parents, Claude Martin, qui habita Tourves dans les années soixante, s’est attaché à dresser la liste des expressions entendues pendant son enfance sous le marronnier.
C’est son travail qui est présenté ici ; chaque mot ou expression y est donné sous la forme locale, puis sous la forme donnée par le Trésor du Félibrige et enfin au regard de son origine. Ce document ne prétend certainement pas être un lexique complet du parler varois et n’est représentatif que d’un parler local tel qu’il pouvait s’employer dans les années soixante.
Comme l’exprime Claude Martin en introduction de son travail, souhaitons que les lecteurs de ce cahier viendront l’enrichir de leur apport personnel en nous signalant les expressions de leur enfance.

Décembre 2006 – 58 pages

6€

31 – Textes de l’atelier provençal de l’AHPT

Divers témoignages, en grande partie en provençal varois, sur des souvenirs villageois de la vie quotidienne à Tourves

Octobre 2006 – 119 pages

15€

30 – Cahier de novembre 2004

Articles divers. Une conférence à Tourves, pierre sèche à Tourves, Généalogie des Valbelle, le mausolée du Comte de Valbelle, et bien d’autres

Novembre 2004 – 102 pages

12€

29 – Contes, légendes et histoires de Tourves

Depuis une douzaine d’années, je rédige pour les adhérents de notre association – l’AHPT bien sûr ! – de courts textes dont le cadre est toujours, sans doute par manque d’imagination, le village de Tourves et ses environs.
Ainsi, assez souvent, ai-je été sollicité pour agrémenter une réunion ou un repas pris en commun d’un conte disent certains, d’une histoire corrigent les autres.
Un conte ? Une histoire ? J’ai ajouté le vocable « légende » car deux de ces textes sont, en effet, des légendes au sens de récits plus ou moins fabuleux. Je n’essaierai pas de départager les tenants de l’un (conte) ou de l’autre (histoire).
Je préciserai simplement que mes récits sont avant tout l’expression de mon imagination, agrémentés de souvenirs d’enfance et abreuvés aux sources de la mémoire collective tourvaine (1).
Initialement rédigés pour être racontés, j’ai dû essayer d’en faire des textes de lecture afin de les utiliser dans le cadre de « Lire et faire lire », action initiée à Tourves par notre association, au profit des élèves de l’enseignement primaire.
C’est ainsi qu’est né ce petit recueil que j’ai souhaité illustrer de quelques dessins. Les illustrations nous les devons à Alain Roses dont le crayon a déjà animé une de nos dernières publications (2).
 Sept contes ou sept histoires qui se déroulent dans notre village sur le Cours ou ailleurs : à Saint-Probace, à Cassède, à Plandégour, du côté de Saint-Julien, au Blanquet ou, tout simplement, au Modern-Bar (actuellement  Bar Freddy) en plein centre-ville.
Les événements sont, je le répète, imaginaires mais…pas seulement ! Certains d’entre eux m’ont été racontés, il y a longtemps, lorsque nos anciens – alors nous disions « les vieux » et ce n’était pas désobligeant – étaient encore bavards et nous, les plus jeunes, avides d’histoires merveilleuses. Ils le sont toujours d’ailleurs, je vous l’assure.
Les anciens, ces « créateurs de légendes », je leur dois beaucoup. Ceux qui m’ont directement inspiré ont, à ce jour, tous disparu mais je tiens à leur rendre hommage en faisant  » parler les papiers » comme le disait avec émotion et naïveté la maman de Joseph Roumanille (3), maître et ami de Mistral, un de nos plus illustres conteurs provençaux avec…. Paul Arène à qui j’ai osé emprunter la trame d’un de mes récits (« Mon ami Naz »).
Oui, hommage au vieux maçon qui « montait » si bien les murs de pierres sèches tout en racontant des histoires – lui, disait « des blagues » – à l’adolescent que j’étais. Hommage au pharmacien du petit village où j’ai grandi qui meublait ses loisirs en écrivant des textes de « revues » – nous dirions comédies musicales – et des anecdotes distrayantes. Hommage à tous ceux, d’ici ou d’ailleurs qui m’ont confié, souvent avec humour, une tranche de leur vie.
Leur récompense suprême ne sera-t-elle pas la satisfaction que vous ressentirez, peut-être, en lisant ce modeste ouvrage, votre joie de découvrir des situations qui n’ont d’autre prétention que de vous amuser et, je le souhaite, de titiller vos mémoires.

 

(Avant-propos de Jacques Ciccione)

    • En effet, beaucoup de noms et de surnoms ont existé, les anciens s’en souviennent.
    •  « La cuisine des saisons à Tourves ».
    • Alors que son fils, à peine âgé de 18 ans, venait lui lire ses premiers poèmes rédigés en français, elle lui dit en provençal, la seule langue qu’elle connaissait : « C’est vrai, Joseph, tu fais parler les papiers ? », « Mais comment, mère, puis-je faire parler les papiers ? », « On me l’a dit, tu fais parler les papiers mais… je ne te comprends plus », « Eh bien ! Mère je ferai désormais des papiers que tu pourras comprendre » (D’après un texte de Jules de Terris) Roumanille a tenu parole.

Décembre 2003 – 41 pages

5€

28 – La cuisine des saisons

Leur première publication date d’avril 1997, elles1 nous promettaient alors « une deuxième étape », nous avions traduit : « une suite »….la voici enfin !
« Ce n’est pas trop tôt » diront certains ; « Elles ont mis du temps » marmonneront les autres ; je crois même qu’elles ont dû faire front à une bonne volonté affichée de la faire -la suite- à leur place. Il n’aurait manqué plus que ça !
Il est vrai que plus de 5 ans c’est beaucoup, surtout pour celles et ceux qui étaient restés sur leur faim. Nous vous prions de bien vouloir les excuser mais, vous le savez, en cuisine, l’attente est une règle d’or. Souvenez-vous : la daube qui mijote2 des heures dans sa cocotte de terre cuite ou les alouettes sans tête ou les pieds-paquets ou…tous ces petits plats « que Von déguste en un quart d’heure mais dont la préparation exige souvent deux jours de soins ».
Oui, « la suite » elles l’ont laissée mijoter. Sera-t-elle meilleure pour autant ? C’est à vous lectrices et lecteurs, fidèles de nos publications, de le dire. Elles attendent votre verdict avec impatience mais aussi, me semble-t-il, avec une certaine sérénité car leurs recettes sont celles de leurs grands-mères parfois, de nos anciens toujours. Elles sont à l’épreuve du TEMPS.

Bonne lecture donc et BON APPETIT !

1 Elles…ce sont les membres de l’atelier « CUISINE » de notre association.
2 MIJOTER (du vieux français « MIJOT » : lieu où l’on laissait mûrir les fruits)=faire cuire ou bouillir à petit feu ; par extension -.préparer un mets avec soin.

Juin 2003 – 77 pages

12€

27 – Cahier de février 2003

II faut remonter assez loin dans les publications de l’A.H.P.T. pour trouver une publication qui ne soit pas bâtie autour d’un thème unique. C’est sous cette forme d’articles divers que nous vous présentons cette édition de décembre qui couvre une large période et des centres d’intérêt bien différents. Pour la période du Moyen Age, vous pourrez y trouver une synthèse concernant le phénomène de la transhumance dans le terroir (englobant largement des données du début de l’époque moderne), des textes tout à fait intéressants transcrits, traduits et présentés par Catherine Lonchambon concernant la justice à Tourves dans la première moitié du quinzième siècle. Le premier d’entre eux qui se présente sous la forme de trois parchemins cousus dont la longueur totale atteint 1,25 m, date de 1413 et fait état d’un conflit de juridiction entre la cour de Brignoles et celle de Tourves suite à une agression commise vers la source de Cogul. Le second, daté de 1438, correspond à 3 autres parchemins qui sont les minutes des sentences prononcées par le juge de Tourves touchant à des vols, bagarres, injures ou adultères. Ces deux textes sont particulièrement intéressants et éclairants sur la justice à cette période.

 

Toujours soucieux de permettre la diffusion de textes inaccessibles pour le non-spécialiste, nous incluons, toujours pour le Moyen Age les transcriptions et traductions brutes de deux parchemins des archives communales de Tourves déposées aux Archives Départementales de Draguignan. Il s’agit du FF3 et du FF5 datant l’un de 1280 et l’autre de 1403. Ils ont en commun de traiter des limites du territoire, le premier par rapport à ses limites avec le castrum de Bras, le second au sud, par rapport aux limites avec le castrum de la Celle. Il faut ajouter pour finir avec cette période, la présentation d’une monnaie byzantine trouvée à Tourves.

 

A côté de cette abondante documentation sur le Moyen Age, Guy Lovisolo produit plusieurs articles sur le XVIIIème siècle, particulièrement une bibliographie importante sur Claire-Joseph Léris, autrement nommée la Clairon. Avec elle, des informations sur l’endettement d’une communauté provençale, la présence des Ursulines à Tourves, une notice sur une plaque de cheminée provenant du château, l’épitaphe visible dans le jardin d’Astros ou un jeton de Provence frappé par un Valbelle complètent les articles évoquant cette période. Pour le dix-neuvième siècle, Guy Lovisolo rappelle « l’affaire de Tourves ». L’atelier archives de l’A.H.P.T. nous livre une série de documents de cette période évoquant quelques anecdotes locales. La fable de Fortuné Chailan présentée par Roger Restègue qui raconte l’aventure des deux camarades d’école de Tourves, Nouret et son cochon et Tisté le malin, est l’occasion de communiquer un beau texte en provençal. Mme Carpentier enfin évoque le dernier « Suisse » de Tourves en la personne de son arrière-grand-père, Tochou Séverin.

Février 2003 – 102 pages

12€

26 – Résistances

1851-2001, un siècle et demi sépare ces deux dates. Cent cinquante ans, c’est tout juste avant-hier et pourtant, le souvenir des insurgés de décembre 1851 occupe très peu de place dans notre mémoire collective y compris dans celle des populations qui habitent les principaux lieux de résistance au coup d’état de Napoléon Bonaparte. C’est le cas à Tourves comme dans d’autres communes.
Bien que l’épicentre de l’insurrection ne soit pas la capitale mais une vingtaine de départements français, ces événements s’inscrivent dans la tradition démocratique française et ne sont pas anecdotiques. Quand en 1848 réapparaît la République en France, pour la deuxième fois après celle de 1792, elle se pare d’une constitution dans laquelle était inscrit le scénario qu’allait suivre le président Napoléon Bonaparte ; elle indiquait qu’en cas de haute trahison (la dissolution de l’assemblée nationale en était une), les citoyens seraient tenus de refuser obéissance et que cette constitution elle-même était confiée à la garde et au patriotisme de tous les Français.
C’est donc sûrs de leurs bons droits que paysans et artisans varois se révoltèrent à l’annonce du coup d’état de décembre ; ils tiendront avec les insurgés des Basses Alpes les premiers rôles dans ce mouvement populaire qui ne manquera pas d’être dénaturé : pour justifier ses propres actes, le pouvoir en place criera au complot organisé, au chaos et à l’exaction. La répression qu’il mit en œuvre fut, elle, bien réelle et très importante.
La page tourvaine de ces événements se devait d’être rappelée de même que l’ensemble  de l’insurrection. C’est ce que nous avons tenté de faire au travers de ces pages en faisant une place importante aux documents ; le présent travail n’a bien sûr rien de définitif et le chantier reste ouvert en souhaitant que se poursuivent recherche et réflexion. Ce droit à la résistance et cette légitimité à agir, nous avons voulu les évoquer au travers d’une autre page de notre histoire qui fut celle de la Résistance pendant la seconde guerre mondiale. Avec l’insurrection de 1851, on a là deux épisodes importants du combat des varois pour les mêmes valeurs républicaines. Jean-Marie Guillon, historien et enseignant à l’Université de Provence, spécialiste de cette période, nous raconte le Tourves de ces années de guerre. Qu’il en soit remercié tout comme René Merle, historien varois et président de l’association 1851-2001, dont la contribution éclaire encore plus précisément ces journées de décembre 1851 et leur contexte. Grâce à eux et à quelques autres, grâce à l’association 1851-2001 créée il y a déjà quelques années, moteur de la mobilisation, grâce à l’écho favorable que la volonté de commémoration a rencontrée auprès des collectivités territoriales (particulièrement le Conseil Général du Var), de nombreuses manifestations marquent cet anniversaire : travaux et conférences, spectacles et animations labellisés dans le département, publications et mobilisations locales, autant d’éléments qui permettront de ne pas laisser tomber complétement dans l’oubli la mémoire des insurgés de 1851.

Décembre 2001 – 82 pages

10€

25 – Les ateliers du patrimoine

Pendant huit années (1999-2007), l’AHPT a créé et porté un dispositif inclus dans le cadre d’un Contrat Educatif Local (CEL) à Tourves : les « Ateliers du Patrimoine ». Ce dispositif a été l’occasion d’unriche partenariat tissé entre l’association et l’équipe d’enseignants de l’école élémentaire de Tourves pour des interventions qui se déroulaient sur différents temps : temps scolaire mais aussi temps extra-scolaire avec essentiellement des mobilisations certains mercredis de l’année.

 

Pour conclure la première année d’existence de l’action, une exposition des travaux de l’année  avait été organisée mettant en valeur les productions des Ateliers du Patrimoine 2000. Pour la deuxième année scolaire, c’est la publication des travaux des enfants qui avait été choisie pour « clore » le cycle 2000-2001. Ce cahier permettra de témoigner durablement d’une année riche en activités.

Mars 2001 – 85 pages

10€

24 – Les Valbelle et leur château de Tourves

En juillet 1985, devant l’impérieuse nécessité de disposer d’un outil d’information sur le château de Valbelle, l’association d’Histoire Populaire édita le texte d’un manuscrit écrit vers 1860 par Léon Mouttet (1793-1874). Cette publication était depuis longtemps épuisée et nous avions mis à l’ordre du jour sa réédition. C’est aujourd’hui chose faite et, grâce à M. Lovisolo, cette nouvelle édition est largement enrichie par rapport à celle de 1985 : si le texte de Léon Mouttet est repris dans son intégralité (avec en plus, par rapport à la première édition, celui de Champsaur sur le château de Tourves édité au début du siècle), la synthèse introductive effectuée par M. Guy Lovisolo a le grand avantage de rectifier un certain nombre d’éléments qui relèvent plus de la légende que de l’histoire ; ses recherches apportent un éclairage important et constituent le complément objectif indispensable du texte de Mouttet dont certaines parties sont très romancées. Grâce à cette synthèse historique, la présente édition est un bon outil de découverte et de lecture des vestiges de ce qui fut, au XVIIIe siècle, un des plus beaux châteaux de Provence.
Pour compléter cette nouvelle édition, nous donnons quelques éléments évoquant les aménagements divers du château avant le XVIIIe. L’histoire du site avant ce siècle reste à faire ; elle ne pourra aboutir qu’avec des campagnes archéologiques permettant de mieux saisir les diverses occupations, leurs datations, l’évolution du bâti. Les travaux de l’association dans le dépouillement des actes notariés des XVe et XVIe siècles apportent quelques éléments écrits qui à eux seuls illustrent la complexité de la tâche.

Mars 2001 – 85 pages

13€

23 – Le gouvernement d’un village en provence 1379 – 1397

Marc Potter
Transcription, traduction et étude du premier compte trésoraire de la communauté de Tourves  1379-1397, le CC58 : publication du travail universitaire de Marc Potter (Université du Québec à Montréal)

Septembre 2000 – 134 pages

13€

22 – Implantation, organisation et évolution d’un sanctuaire préhistorique, LA HAUTE VALLEE DU CARAMI (Mazaugues et Tourves, Var)

Publication commune: Philippe Hameau – A.S.E.R. du centre Var, AHPT, Centre Archéologique du Var. Riche synthèse de 20 ans de fouilles et prospections dans les gorges du Carami.

Avril 2000 – 227 pages

Épuisé

21 – Tourves Gallo-Romain

Le cahier fait le point sur Tourves au temps des Romains, c’est-à-dire durant la période qui va de 125 avant J.C. jusqu’au Ve siècle de notre ère.

Novembre 1999 – 62 pages

11€

20 – Les moulins à Tourves

L’objet de ce présent numéro des Cahiers de l’Association d’Histoire Populaire est l’étude des moulins de Tourves au travers des temps. Les pages qui suivent ne sont bien sûr pas exhaustives : les considérations d’ordre architectural sont quasiment absentes, les bâtiments ayant été moulins il y a encore quelques décennies étant transformés en habitations ou restaurants ; les relevés précis y sont impossibles. Du point de vue des textes, un gros effort a été porté sur la fin du Moyen Age et le début de l’époque moderne, mettant à contribution les qualités de paléographe de Catherine Lonchambon.
Nous avons largement utilisé les travaux incontournables d’Henri Amouric, actuel directeur du Laboratoire d’Archéologie Médiévale à Aix et dont les moulins furent le sujet de sa thèse. Nous le remercions pour nous avoir donné la permission de reproduire son texte  » Un moulin type  » de même que Jean-Pierre Brun, directeur du Centre Archéologique du Var dont nous avons utilisé les travaux sur la villa des Mesclans.
Dans ce numéro, Guy Lovisolo nous livre un document sur l’inventaire des moulins du Carami alors qu’Anne-Marie Castangia s’est attachée à réunir des éléments autour du  » Mal des ardents  » dont les consommateurs de céréales que nous sommes eurent à pâtir durant des siècles. Marcelle Vallauri a recueilli auprès de madame Frison le témoignage du dernier meunier de Tourves et nous n’avons pas pu renoncer au plaisir de reproduire un article sur un des derniers meuniers du Var, Auguste Chauvet de Comps. Nous le remercions de même que Jean-Luc Domenge qui, recueillant son témoignage, le mit en forme en un article paru dans l’excellente revue de l’AVEP. M. Roger Restègue y apporta une traduction qui permettra aux non-lecteurs de provençal de partager les informations que nous livre M. Chauvet.
Nous reproduisons enfin quelques-unes des planches de l’Encyclopédie Diderot relatives aux moulins. Ces dessins complètent un numéro  » kaléidoscope  » qui devrait témoigner néanmoins d’une activité dont nous avons oublié l’importance.

Mars 1999 – 122 pages

11€

19 – Le premier registre de délibérations communales de Tourves

Le présent ouvrage est le premier d’une série que l’AHPT met en chantier ; par ces publications, nous souhaitons rendre accessible à tous ce qui fait la matière première écrite de l’histoire de notre commune : textes du Moyen-Age et de l’époque moderne, parchemins ou papiers, registres de délibérations communales ou actes notariés.
Rendre accessible à tous, c’est d’abord organiser la transcription et la traduction de ces textes : le latin médiéval ou le provençal des quinzième et seizième siècles, sous la plume d’un notaire à l’écriture difficile, appellent des compétences techniques pointues de paléographie qui sont rares. Nous avons demandé à Catherine Lonchambon dont les compétences en la matière sont très solides d’assumer ce travail, charge dont elle s’acquitte brillamment.
Rendre accessible à tous, c’est aussi éditer et diffuser ces textes afin qu’ils soient à la disposition de chacun. Le souci de vulgarisation ne devant en rien altérer la qualité  » scientifique  » du travail, le texte transcrit, ici en latin médiéval, est édité afin de permettre au chercheur de se reporter au texte original (à défaut de travailler sur le registre lui-même déposé aux Archives Départementales à Draguignan). La traduction, quant à elle, permet à tous de se plonger dans le quotidien de l’époque concernée, qu’on soit simple citoyen curieux de l’histoire de son village ou pédagogue à la recherche d’un document exploitable en classe.

Janvier 1998 – 91 pages

8€

18 – Tourves – Un village en Provence Verte

Monographie communale. Le territoire tourvain (marque de l’activité humaine, habitat, activités, toponymie), les Hommes (Tourves préhistorique, Tourves à l’âge du fer, Tourves romain, le moyen âge, l’époque moderne, Tourves sous la révolution française, l’époque contemporaine, les écrivains locaux). 

1996 – 190 pages

Épuisé

17 – Cuisine de fête à Tourves

La cuisine, l’art de se nourrir en général est, au même titre que la langue ou l’histoire, un des aspects de la culture et partie intégrante du patrimoine.
 » Qui aime la cuisine d’un pays aime ce pays « .
Cette parole de Jean GIONO est sans aucun doute à l’origine de la création de l’Atelier Cuisine de l’Association d’Histoire Populaire Tourvaine. En effet, quelques Tourvaines, anciennes ou plus récemment arrivées au village, aimant leur « pays » au point de vouloir le faire connaître par le plus grand nombre, ont décidé de se réunir autour d’un art qui regroupe précisément le plus grand nombre : la CUISINE. Et à TOURVES, un sujet sur lequel tout le monde est d’accord c’est le « bien manger » et le « bien boire » à l’occasion des fêtes traditionnelles. Mais si l’exercice de la gourmandise est un des bonheurs les plus importants de l’Homme, nous ne pouvions pas nous lancer dans cette entreprise sans donner la parole à nos mémés et papets afin de conserver les traditions locales. Tout au long de ce recueil, ils vont nous faire partager leurs émotions et leurs joies à travers les senteurs de nos collines, les mets et les préparatifs des fêtes de notre beau TOURVES.
Pendant toute une année, nous avons oeuvré dans les locaux de la cantine scolaire en suivant les conseils de « nos chefs » : Louis, Ginette, Marie-Rose, Maryse, Elie, Alain…
Nous avons vécu des moments très forts où l’amitié et la bonne entente dominaient. Que vivent donc les traditions, que ces témoignages soient pour nous une joie de vivre, une joie de bien vivre !
(Extrait de l’avant-propos)

Avril 1997 – 70 pages

8€

16 – Les bastides de Tourves (Var)

Contribution à l’étude de l’habitat dispersé provençal
Claude Arnaud – avec la collaboration de Catherine Lonchambon, Jean Bard et Guy Lovisolo
L’habitat dispersé provençal est un domaine où le champ d’investigation est encore largement à explorer bien que des historiens, des géographes ou des architectes aient déjà apporté sur le sujet des contributions majeures. Cette publication éclaire le cas du territoire de la commune de Tourves en conjuguant observations de terrain, relevés architecturaux, analyse des livres terriers depuis le Moyen Age, étude de minutes notariales et de l’histoire locale au travers de ses archives.

Janvier 1996 – 198 pages

Épuisé – En ligne sur le site sur la page Ressources

15 – Menut, félibre Tourvain

A cheval sur deux siècles, Jean-Baptiste Menut se devait d’être rappelé à notre mémoire. Ce  » pantaihaire « , cultivant la terre autant que les mots, s’intéressa à beaucoup de choses ; ses textes en sont le reflet : l’amour, la politique ou la terre s’y côtoient, tantôt en provençal, tantôt en français.
Le présent recueil n’a pas la prétention de dresser un portrait exhaustif de Menut ni de son insertion dans son époque. Plus modestement, nous nous contentons de publier une partie de son œuvre, celle-ci étant par ailleurs aux trois quarts éparpillée.
Dans la mesure du possible, nous avons respecté les écrits de l’auteur et la langue qu’il a employée. Nous avons le plus souvent joint des traductions aux textes provençaux afin de faciliter la lecture aux non-initiés tout en constatant que les traductions françaises ne rendaient pas la finesse des expressions provençales ni la musique du texte initial.

Février 1995 – 74 pages

8€

14 – 50ème anniversaire de la libération du village

Direction Jacques Ciccione
Sollicités par le COMITE des FETES pour participer à la commémoration du 5Oème anniversaire de la LIBERATION du VILLAGE (19 août 1944), les membres de notre association ont retenu la solution qui consiste à éditer une modeste publication sur cet événement en faisant appel à la mémoire des témoins du moment. Ces  témoignages,  éclairés  par  un  résumé   sur  la  guerre,   l’occupation  et  le débarquement en PROVENCE, figurent donc dans cette publication destinée à conserver, pour notre jeunesse notamment, le récit des faits qui ont marqué la vie du village, parfois douloureusement, lors de ces journées d’août 1944.
Nous voulons aussi le consacrer à la mémoire de ceux, habitants du village et de tous les coins de PROVENCE et de FRANCE, qui ont donné leur vie pour notre LIBERTE et notre HONNEUR. Ils avaient 20 ans.

Août 1994 – 20 pages

Épuisé – En ligne sur le site sur la page Ressources

13 – Cahier de janvier 1994

Divers articles. La préhistoire de la commune de Tourves, les Pardons à Tourves, la chapelle Saint-Probace de Tourves, Valbelle, 1492, et bien d’autres

Janvier 1994 – 71 pages

8€

12 – Cahier d’octobre 1992

Divers articles. Les territoire de la commune de Tourves au XIXe siècle, une de scauses de la révolution de 1848 : le cens électoral, les pigeonniers de Tourves, et bien d’autres

Octobre 1992 – 78 pages

8€

11 – Tourves, une semaine pour le patrimoine

Publication à l’occasion de l’anniversaire des 10 ans de l’AHPT. Textes des conférences, rappel des spectacles, des lieux d’expositions et des différentes manifestations organisées durant la semaine.

Décembre 1991 – 71 pages

8€

10 – Estrambord revouluciounari a Tourvé

1989 : la France célèbre le Bicente­naire de la Révolution. Chaque ville, chaque village a été invité par la Mission interministérielle du Bicentenaire, créée à cette occa­sion, à participer à cet événement national. Le choix de la manifestation prévue était laissé à l’appréciation des villes ou villages intéressés : films, danses, théâtre, expositions…
TOURVES, avec son riche passé historique, se devait de s’associer à cette idée patriotique.
Notre village, épris de culture, a la chance d’avoir son Petit Théâtre Sans Prétention qui a éprouvé le besoin de travailler une pièce sur la Révolution Française. De son côté, l’Association d’Histoire Populaire Tourvaine a fait des recherches dans les archives communa­les et départementales pour connaître la vie quoti­dienne de tous les Tourvains dans les années pré et post-révolutionnaires.
La volonté de se réunir pour prépa­rer les festivités se faisant de plus en plus sentir, un appel était lancé, en 1987, par la présidente du PTSP (Petit Théâtre Sans Prétention), Bernadette AMIC, à toutes les associations tourvaines qui voudraient se joindre à ce projet. Un directoire s’est alors constitué, composé de : Bernadette AMIC, Catherine BAYLE, Pierre BON-NEFOI, Claude CAMPERO, Emile GERARD, Simone GUERIN, Gérard ROST.
Ensemble et sous l’impulsion de Monsieur CONSTANS, Maire de la commune, lors d’une Assemblée Générale, ils ont créé le Comité local Tourvain pour le bicentenaire, présidé par Emile GERARD.
L’AHPT (Association d’Histoire Populaire Tour-vaine) se devait de relater cet événement majeur de la vie locale et de laisser ainsi ce témoignage à la postérité.

Novembre 1990 – 76 pages.

8€

9 – Les Gueules Rouges, un siècle de bauxite dans le Var

Claude Arnaud, Jean-Marie Guillon
Réédition par l’Association des Gueules Rouges du Var du travail de Claude Arnaud et Jean-Marie Guillon publié par le Centre Départemental de Documentation Pédagogique en 1989. 
Dans les années 80, la fermeture des mines, l’absence de toute étude récente, l’urgente nécessité de conserver la mémoire de ce qui fut une activité incontournable pour le département (le centre Var est resté le principal bassin de minerai non-ferreux de France et pendant un demi-siècle, le plus important gisement de bauxite du monde), tout cela avait motivé notre travail. Aujourd’hui, nous nous réjouissons d’apporter notre contribution à la démarche de création du musée des Gueules Rouges, outil essentiel à partir duquel pourront s’approfondir la connaissance et le partage de cette histoire.
Cette étude présente plusieurs aspects : parallèlement à la synthèse historique, nous avons tenté de faire en sorte que ce document soit le plus possible le produit de la mémoire collective des Gueules Rouges. Les témoignages sur la mine au quotidien y occupent une grande place. La dernière partie du document, en passant en revue les divers centres d’extraction de bauxite, doit permettre à chaque communauté villageoise de renouer une partie des fils d’une histoire très locale. Nous espérons qu’ainsi d’autres travaux, d’autres récits viendront compléter ce travail.

Année 2000 – 176 pages

18€

8 – Tourves, étude archéologique et historique

Abbé V. Saglietto
Edité en 1936, le travail de l’abbé V. Saglietto (1875-1957) est encore à ce jour l’ouvrage le plus complet sur l’histoire de Tourves. Méconnu, devenu introuvable, l’association d’histoire populaire tourvaine se devait de le rééditer. C’est chose faite. Le texte qui suit est donc celui, intégral, de V. Saglietto qu’une équipe de l’association s’est attachée à relire en corrigeant seulement des erreurs d’orthographe et des fautes de frappe flagrantes contenues dans la première édition dont la relecture semble avoir été rapide sinon négligée. Dans le doute et dans le souci de respecter le texte, nous n’avons pas repris un certain nombre d’erreurs liées à l’orthographe des noms propres, ceux-ci ayant beaucoup évolué du XlVe siècle à nos jours. De même, nous renvoyons à un prochain article, un glossaire des termes qui ne sont plus usités de nos jours. Facilitant la compréhension du texte, ce glossaire aurait alourdi ici cette édition.

Juillet 1990 – 119 pages

8€

7 – Cahier de l’AHPT janvier 1989

Divers articles. Le village de Tourves au milieu du XIXe siècle, notes sur l’olivier, le cercle de l’avenir, la Baume Saint Michel, les fêtes du centenaire de la République Française

Janvier 1989 – 61 pages

5€

6 – Essai de recherche sur le passage des voies romaines sur le territoire de la commune de Tourves

L’ambition de cet essai est limitée, dans la mesure où n’y sont fixés que deux objectifs modestes :
1)  recueillir toutes les informations éparses qui ont été émises sur la question dans les divers livres ou revues que nous avons trouvées et en faire la syn­thèse.
2)  recenser toutes les observations qu’il nous a été possible de faire sur le terrain, sans la prétention toutefois qu’elles soient historiquement intéres­santes : seul un spécialiste, en effet, pourrait dater avec certitude les diffé­rents vestiges de voies ou chemins qui seront ici énumérés ou illustrés.
Dès lors, si, en fin d’ouvrage, nous serons loin de voir apparaître clairement et avec certitude le tracé des voies romaines sur le territoire de notre commu­ne, une étape relativement importante de la recherche sur cette question aura-t-elle, peut-être, été franchie et pourra-t-elle, qui sait, déboucher sur des études plus poussées.

Juin 1989 – 103 pages

Épuisé

5 – Commerces et artisans du village au début de ce siècle à Tourves

Dresser l’inventaire des commerçants et artisans du début de ce siècle exerçant dans le village, tel est le but de ce travail. Si les noms de métiers disparus sont ici évoqués, c’est au travers des hommes et des femmes qui les ont pratiqués. Cette promenade dans les rues du village nous avons tenté de la rendre vivante au travers de l’évocation anecdotique.

Juillet 1987 – 64 pages

Épuisé – Voir réédition enrichie cahier n°35

4 – Léon d’Astros, fabuliste provençal

René Merle.
Présentation des œuvres provençales de Léon d’Astros précédé d’un historique mettant en relief l’apport de cet auteur à la démarche provençaliste d’avant le Félibrige.

Juillet 1987 – 52 pages

5€

3 – Les peintures préhistoriques de la vallée du Carami Tourves (Var)

Inventaire des abris peints des gorges du Carami. Situation des grottes, premières découvertes, les peintures et leur origine probable, et bien d’autres

Juillet 1987 – 37 pages

Épuisé

2 – Le Château de Tourves et ses seigneurs

Manuscrit écrit vers 1860 par Léon Mouttet (1793-1874). Ce cahier a été édité au sein d’une version enrichie, cahier de l’Association N°24

Juillet 1985 – 40 pages

Épuisé 

1 – L’école à Tourves, du Moyen-Âge à nos jours

Un siècle après la promulgation des lois laïques, l’Association d’Histoire Popu­laire Tourvaine avait tenté en juin 1982 de résumer aussi complétement que possible l’histoire scolaire du village. Les trois mois de travail intense pour notre petit groupe qui n’avait alors qu’une année d’existence se traduisirent par une exposition qui connut un succès certain auprès de la population. Cette exposition, nous voulions en laisser une trace qui se concrétise aujourd’hui au travers de ce cahier dont la conception et la réalisation ont demandé du temps. Nous souhaiterions mener ainsi à leur terme tous les travaux engagés.

Janvier 1985 – 70 pages

Épuisé

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